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Combien coûte la création d’un site internet ?

Combien coûte la création d'un site internet ?

guide détaillé

Prix Site Web

C’est une de premières questions que nous posent les personnes qui nous contactent : combien ça coute un site internet ? 

Nous avons essayé plusieurs approches, du « ça dépend… » (pas très utile je l’avoue), à l’estimation rapide toujours risquée sans avoir fait le tour du problème, à la fourchette de tarif (pas très utile non plus quand la personne en face ne retient que la fourchette basse). Sans compter les prix glanés ça et là sur internet… qui affichent des tarifs entre 100 et 20 000€ pour un site vitrine…

Mais le fait est que c’est vrai : ça dépend !

 
Le tarif d’un site internet dépend tout d’abord du prestataire avec lequel vous choisissez de travailler : entre un auto-entrepreneur et une agence, les coûts de fonctionnement ne sont pas les même, les compétences et les services non plus.
 
Mais il dépend ensuite de votre activité, et des objectifs de votre site web. Par exemple est-ce que l’objectif est d’apporter des informations complémentaires aux internautes qui connaissent déjà entreprise, où est ce que votre objectif est de vous faire connaître ?
 
Dans chaque cas la stratégie à mettre en oeuvre sera différente. Voici donc les principaux postes de dépense à prendre en compte dans la création d’un site internet :
 
  1. La stratégie initiale
  2. Le texte
  3. Les images
  4. La plateforme et l’hébergement
  5. La charte graphique
  6. Le référencement

1 – La stratégie initiale 

A Armada, nous pensons qu’il ne sert à rien à une entreprise d’investir dans un site internet si sont positionnement, son offre, ou son image de marque ne sont pas cohérents. 
Dans certains cas, il vaut mieux avoir un site d’une page qui sort du lot, plutôt qu’un site ennuyeux perdu dans les résultats de recherche que personne ne lira. Pour certains de nos clients, le site internet représente la seule source d’appels entrants. En fonction de vos objectifs, nous réfléchissons donc en amont à votre cœur de cible, à votre valeur ajoutée par rapport à vos concurrents, à la manière dont nous allons promouvoir le site et convertir les visiteurs en prospects.
 
Nous évaluons cette phase entre 250 et 700€.
 

2- Le texte

Le contenu du site doit être pensé avant tout pour les internautes, et correspondre à ce qu’ils recherchent à un instant t dans leur parcours d’achat. Mais il doit aussi permettre de convaincre les bonne personnes de vous contacter, ou d’effectuer l’action que vous avez choisi. Votre site doit aussi contenir un certain nombre de mentions obligatoires ( Mentions Légales et Politique de confidentialité).
 
Le coût de la rédaction du contenu peut être nul, si vous rédigez les textes vous même, et monter à milliers d’euros si le projet le nécessite. 
 
En règle générale, nous commençons par lister, avec un oeil neuf sur votre activité, et l’aide d’outils de référencement, tous les sujets et questions qui devraient être abordés dans votre site. Puis nous planifions un rendez-vous pour discuter ensemble des réponses à apporter à vos prospects. Ensuite nous nous chargeons de la rédaction des textes. 

Coût de création du contenu : de 0 (vous le faites vous même)  à + de 2000€

 

3- Les images

Les visuels ont un rôle très important dans votre site internet : de mauvaise qualité elle mettent le doute sur votre professionnalisme, mal choisis sur les banques d’image, elles peuvent semer le doute sur l’existence réelle de votre entreprise. 
 
Dans l’idéal, nous conseillons de réaliser un reportage photo avec un professionnel. Cela vous permet d’apporter de l’authenticité à votre marque et de vous différencier de vos concurrents. Ces photos sont aussi un investissement : elles pourront aussi être utilisées sur vos autres supports de communication (plaquettes, réseaux sociaux…)
 
Mais cela n’est pas toujours possible. Si votre budget est serré, et que vous vous en sentez capable, vous pouvez faire les photos vous même, en prenant un maximum de soin (attention au détails, aux flous de bougé, au cadrage).
Enfin, en dernier recours, vous pouvez acheter ou télécharger des images libres de droits sur une banque d’image.
Dans tous les cas, il faudra préparer ces images pour votre site internet : réduire leur taille, parfois les retoucher, et les renommer pour une bonne lisibilité par les moteurs de recherche.
 
Coût des images : 250 à + de 1000€
 

4- La plateforme et l’hébergement

Ici, il y a 2 solutions : opter pour un logiciel propriétaire (comme Wix, Squarespace, Orson, ou autre) ou Open source (WordPress, Joomla, Drupal…)
 

Logiciels propriétaires

L’avantage de ce type de formule est que l’abonnement permet de couvrir les frais de mise à jours du logiciel, de maintenance et de sécurité. 
 
Le principal inconvénient des logiciels propriétaires est que c’est à vous de créer votre propre site web. Ce qui demande du temps et des compétences que vous n’avez pas forcément. Il faut donc prendre en compte le coût d’apprentissage et de mise en place du projet. 
 
L’autre inconvénient, est que votre site web n’est jamais complètement « A vous ». Vous louez l’outil, ou certaines options pour faire votre site, et vous restez dépendant du même prestataire. Ainsi du jour au lendemain, les tarifs peuvent augmenter, les sites gratuits peuvent devenir payants, et vous n’aurez alors pas d’autre choix que de payer plus, ou de refaire complètement votre site avec un autre outil.
 

Logiciels open-source

Les logiciels open-source sont gratuits. Le principal avantage est que vous n’êtes lié à aucun prestataire. Votre site vous appartient, et vous pouvez librement ajouter des fonctionnalités. 
Le principal inconvénient ici, est que vous devrez prendre soin vous même de la partie « technique » du site (hébergement, mise à jour, sécurité), ou confier cette mission à un prestataire.
 
En terme de coût récurrent les deux se valent : Le site chez SquareSpace est facturé entre 132 et 204€HT/an (chez Orson la facture s’élève à 240€ TTC/an) ce qui équivaut au coût annuel de l’hébergement et de la maintenance par notre agence.
 
A Armada, nous travaillons uniquement avec le CMS WordPress, que nous personnalisons en fonction des besoins de nos clients. Nous avons fait ce choix pour permettre à nos clients d’être autonomes et libre de faire évoluer leur site en fonction de leurs besoins.
 
Coût moyen de la plateforme et de l’hébergement : 150 à + de 500€/ an, en fonction des ressources nécessaires (nombre de visiteurs, espace de stockage…)
 

5- La charte graphique

 
La charte graphique de votre site internet fait partie de votre identité de marque : l’expérience de l’internaute sur votre site doit être cohérente avec leur expérience dans la vie réelle. Il faut donc considérer l’aspect visuel de votre site comme aussi important que votre vitrine physique si vous en avez une. Si votre entreprise vend uniquement en ligne, l’enjeu est encore plus grand. L’ensemble des éléments graphiques du site doivent contribuer à rassurer l’internaute sur votre professionnalisme, et à vous démarquer de vos concurrents.
 
La charte graphique de votre site web doit s’adapter au support utilisé par l’internaute : mobile, ordinateur, ou tablette, et proposer une expérience d’utilisation agréable quel que soit le support. 
 
Le coût va donc dépendre de l’identité visuelle actuelle de votre entreprise : possédez vous un logo ? une charte graphique ou faut-il créer tout cela ?
 
En fonction de ces éléments, le coût du design du site sera compris entre 500 et 2000€
 

6- Le référencement

 
Le référencement, c’est ce qui va permettre aux internautes de trouver votre entreprise sur internet. En effet, il ne sert à rien de créer un site si personne ne le trouve.
En fonction de votre activité, il faut donc créer la bonne stratégie pour être présent là où l’on vous cherche, que ce soit sur votre page Google  My business, sur les réseaux sociaux ou sur les moteurs de recherche. 
 
Pour être bien positionné sur les moteurs de recherche comme Google, plus de 200 facteurs entrent en compte.
L’idéal est donc de connaître les facteurs les plus importants, ceux qui ont réellement le plus d’impact pour un bon référencement, et les intégrer au site dès sa création. 
Certaines optimisations sont très faciles à mettre en œuvre et d’autre peuvent prendre beaucoup plus de temps. Il est donc important de définir une stratégie de référencement adaptée à vos objectifs qui soit la plus rentable pour vous.
 
Coût : de 500 à +1500€
 

Conclusion

Définir le coût d’un site internet est donc aussi compliqué que de donner le prix d’une voiture : tout dépend des options ! Une grosse différence cependant une voiture ne vous rapportera généralement pas d’argent (à moins que vous ne soyez taxi !) mais un site internet bien conçu, si. 
Comme de dit Brian Halligan, PDG de l’entreprise de marketing en ligne Hubspot,  « Il y a 10 ans, le site web était l’assistant du vendeur. Aujourd’hui, c’est le vendeur qui est l’assistant du site web. »
 
Si vous souhaitez savoir combien coûterai votre futur site internet, le plus simple est de nous contacter. Nous pourrons échanger sur la meilleure approche en fonction de votre projet. 
Que vous choisissiez de nous confiez ou non la réalisation de votre site internet, vous connaîtrez la meilleure stratégie pour développer votre entreprise grâce au web.

Ardécosol

Ardécosol

Pluguffan

Mission

Développer le chiffre d’affaire de l’entreprise grâce à internet

Ardécosol est spécialiste de la rénovation de sols (parquet, pierre, marbre) et du béton ciré à Quimper et dans le Finistère Sud. Avant de promouvoir l’entreprise et d’investir dans des supports de communication, il est essentiel de s’assurer que son identité visuelle est cohérente avec le message que l’on souhaite faire passer.

Première étape – Avoir une image de marque crédible et cohérente par rapport aux produits et services vendus.

L’identité visuelle existante ne reflétait ni la qualité technique des produits proposés, ni le professionnalisme de l’entreprise. Les couleurs et le visuel utilisé pouvait laisser penser qu’il s’agissait d’une activité de peinture, ou de décoration. Après avoir identifié les points forts de l’entreprise, défini sa cible et son positionnement, nous avons donc imaginé une identité visuelle plus adaptée, plus intemporelle et en adéquation avec la clientèle cible.

Deuxième étape – Créer un nouveau site internet

Le site internet existant de l’entreprise présentait plusieurs problèmes techniques qui l’empêchaient d’être bien référencé.

Une fois ces problème résolu, nous avons repensé le contenu pour valoriser le savoir faire de l’entreprise, le distinguer de ses concurrents et donner envie aux visiteurs de contacter l’entreprise pour un devis.

Résultat

Dès 15 jours de mise en ligne, le site est remonté de 13 places dans les résultats de recherches, et enregistre sa première demande de devis. Le site s’affiche désormais sur la première page de Google. 

Trouver un nom pour son entreprise

Trouver un nom de marque

Comment trouver un nom commercial original ?

Un bon nom de marque peut faire beaucoup pour votre entreprise !

C’est l’une des étapes les plus difficiles et les plus importante lors de la création de son entreprise.  Pourtant, trouver un bon nom de marque peut considérablement simplifier votre promotion :

  • Attirer l’attention, 
  • Aider à identifier vos produits/services, 
  • Vous positionner comme solution aux problèmes de vos clients, 
  • Vous différencier de vos concurrents…

Dans ce guide, vous trouverez nos meilleurs conseils, mais aussi  une méthode de recherche efficace pour trouver des idées de noms et choisir le nom idéal.

Les 4 qualités d’un bon nom de marque

1- Etre suggestif

Même s’il n’évoque pas tous les aspects de l’entreprise, idéalement le nom devrait sous entendre les caractéristiques et les bénéfices du produit ou du service sans pour autant être descriptif. 

Par exemple, Amazon suggère l’immensité, en empruntant son nom à l’un des plus grands fleuves du monde. 

Un nom suggestif peut être complètement inventé, en associant deux mots qui font sens pour la marque (par exemple : Groupon).  Il peut aussi s’inspirer de la personnalité de la marque, par exemple le SUV Nissan X-Trail qui évoque l’aventure et le hors piste.

2- Avoir un sens, ou faire appel à l’imaginaire

C’est important que le nom choisi évoque quelque chose de positif aux clients et collaborateurs de l’entreprise. Pensez-y : La plupart du temps vous ne serez pas là pour expliquer le nom.

Un nom visuellement évocateur aide à la mémorisation. 

Quand quelqu’un entend un nom qu’il associe immédiatement à une image, il aura beaucoup plus de facilités à le mémoriser qu’un acronyme ou un mot qui ne lui est pas familier.

Utiliser son propre nom de famille fait sens, et peut être tentant. Le problème c’est qu’il n’évoque ni la personnalité de l’entreprise, ni son expertise, et peut être difficile à mémoriser ou à écrire correctement. Si l’entreprise est étroitement liée à votre personnalité comme c’est le cas pour les photographes, architectes, illustrateurs… cela peut toutefois être un bon choix.

Pour les autres activités, c’est plus compliqué, car en cas de revente, le nom de marque reste associé à l’entreprise, quelque soit sa réputation.

3- Etre facile à décliner 

Un nom d’entreprise qui appartient à un univers peut permettre de créer un ton rédactionnel et un univers visuel unique sur les différents supports de communication. 

Cela facilite la création de nom pour les nouveaux produits. Par exemple, les versions d’Android sont toutes inspirées de sucreries : Cupcake, Donut, Gingerbread…

Cependant, même si le nom choisi n’a pas de thème, on peut tout de même développer une famille de nom travers la personnalité de la marque, comme l’a fait par exemple la marque Michel et Augustin : Les trublions du goût, les trublionnades, super mousse…

4- Faire appel à l’émotion

Selon le professeur de Harvard Gerald Zaltman, 95% de nos décisions en général ont lieu au niveau de notre inconscient, et sont dictées par nos émotions. 

Avoir un nom amusant, surprenant ou qui fait appel à tout autre sentiment est un bon moyen de sortir du lot.  Par exemple la marque Pedigree Pal fait appel à un sentiment de supériorité et de valeur.

Les noms de marque à éviter pour son entreprise

Voici les choses à éviter quand on choisit un nom de marque pour une entreprise :

1- Choisir un nom compliqué

Essayez d’éviter de choisir un nom difficile à épeler, ou qui ne s’écrit pas comme il s’entend, ou avec une orthographe inventée. L’idéal est de pouvoir dire le nom et que la personne en face l’écrive correctement.

2- Imiter le nom d’un concurrent

Non seulement c’est mauvais pour la réputation de l’entreprise, mais cela peut coûter cher en cas d’atteinte au droit des marques, s’il y a un risque de confusion dans l’esprit du client potentiel.
Pour autant, chercher un mot qui n’aurait jamais été utilisé est quasiment mission impossible. La plupart des noms ont déjà été utilisés plusieurs fois.

 Cela n’est pas un problème tant que c’est dans un contexte différent. Par exemple : Les stylos Mont Blanc et la crème dessert du même nom sont deux marques pour des produits clairement différents. Il vaut mieux tout de même vérifier si le nom utilisé n’est pas déposé auprès de l’INPI (voir notre guide sur le dépôt de marque)

3- Choisir un nom trop restrictif 

C’est le cas en particulier si le nom choisi contient le nom du produit. Dans l’idéal, on devrait pouvoir associer plusieurs produits ou services au nom de marque. Cela permettra à l’entreprise de réorienter son activité si nécessaire.

4- Etre ennuyeux

Certains mots inventés peuvent paraître bizarre ou sonner faux. C’est le cas de la majorité des noms créés dans les générateurs de noms que l’on retrouve un peu partout sur le web. Il fonctionnent en associant des syllabes aléatoirement. 

Les noms inventés ne sont pas à proscrire : ils sont souvent plus distinctif et plus faciles à déposer comme marque. Mais ils peuvent nécessiter un sérieux budget marketing pour aider le consommateur à faire le lien entre la marque et le produit vendu.

5- Choisir un nom trop descriptif, trop générique

Bien sûr ils permettent de faire comprendre rapidement le métier de l’entreprise, mais ils sont tellement communs qu’ils ne révèlent rien de la personnalité de la marque, et finalement ne sortent pas du lot. Les noms descriptifs sont également souvent impossible à déposer à l’INPI. 

Quelques exceptions cependant : lorsqu’on souhaite atteindre une cible de professionnels (B2B) qui veulent savoir ce que l’entreprise fait, ou pour nommer des produits avec une durée de vie courte avec un faible budget marketing.

6 – Tomber dans la malédiction de la connaissance

(en anglais curse of knowledge) Il s’agit d’un biais cognitif qui survient lorsqu’une personne, en communiquant, suppose sans le savoir que les autres ont les mêmes connaissances pour comprendre. Evitez de de choisir un nom ou de mixer des mots qui vous parlent à vous mais qui n’ont aucun sens pour votre client, parce qu’ils sont trop techniques comme par exemple un nom de composants chimiques.

7- Choisir un acronyme

Evitez les sigles ou les accronyme (constitués des premières lettres d’un mot) difficiles à mémoriser, ou les mots qui peuvent être prononcés de plusieurs manière. Il vaut mieux créer un nom clair et laisser les clients s’approprier l’abréviation (comme World of Warcraft qui est devenu WOW)

 

Ok, mais comment trouver de bonnes idées ? (ou plutôt LA bonne idée).

Les grandes entreprises de naming travaillent avec des linguistes et ont développé leurs propres programmes informatiques pour générer des centaines, voire des milliers, de noms et fragments de noms potentiels (appelés morphèmes). Les petites entreprises s’appuient sur leur expérience, leur esprit et leurs techniques de brainstorming pour proposer des options à leurs clients.

La bonne méthode pour chercher un nom de marque

Etape 1 : Créer un brief créatif

Avant de trouver un nom de marque, il est indispensable de mettre noir sur blanc un certain nombre d’informations à propos de l’entreprise. Cela permet de rester concentré : S’il y a plusieurs associés, ils doivent être d’accord sur ces éléments avant de commencer. 

C’est un bon échauffement avant de se lancer dans le brainstorming. Le brief créatif va aider à définir ce que représente la marque et ce qu’elle doit communiquer. Voici ce qu’il devrait contenir :

  • L’objectif du nom (est ce qu’il représente un produit, une entreprise…)
  • La mission de l’entreprise, sa proposition de valeur
  • Le positionnement de la marque sur le marché
  • Ce que l’on sait du comportement des clients
  • La clientèle cible (genre, âge, revenus…)
  • Une liste des concurrents (cela permet d’éviter de choisir un nom trop similaire)
  • Expérience désirée / Ce que l’usage va évoquer au client
  • La personnalité de la marque sous forme d’adjectif. (Pour que cela soit plus facile, on peut comparer la marque à une personne)
  • Les univers à explorer : une liste de mots qui pourrait faire partie du nom
  • Les mots à éviter : datés, pas adaptés à la cible ou trop communs
  • Des exemples de marques qui nous plaisent ou au contraire dont le style nous déplait (et pourquoi)
  • Une phrase type qui montre comment le nouveau nom sera utilisé.

Etape 2 : Le brainstorming

Même si c’est tentant, se rassembler entre amis autour d’un verre ou organiser une réunion d’associés pour lancer des noms et des idées au hasard donne rarement de bons résultats.

En fait, tout ce dont on a besoin pour trouver un bon nom de marque se trouve sur le web. 3 choses importantes pour se mettre dans un bon état d’esprit avant de commencer :

1- Avoir l’esprit ouvert

En recherchant des mots, des phrases, laisser votre esprit vagabonder, visualiser des métaphores, regarder les choses sous différents angles, associer des concepts inattendues sans préjugé, rebondir, jouer avec les mots.

2- Ecrire toutes les idées de noms, toutes. 

Souvent on ne voit pas immédiatement la pépite qui se cache dans une liste d’idées. C’est en confrontant cette liste avec ses proches  que les noms peuvent résonner et devenir évidents.

3- Garder le brief créatif à portée de main.

C’est le point de départ et le garde fou de cette recherche.

Et c’est parti !

Avant de se jeter sur Google, commencez par écrire 10 à 15 mots liés à la marque ou à l’expérience du client avec la marque (La plupart de ces mots se trouvent sans doute déjà dans votre brief créatif). 

Il ne s’agit pas de commencer à chercher des noms, mais plutôt de commencer à associer des mots pour lancer cette phase de recherche.

Une fois cette liste initiale terminée, vous pouvez commencer à faire des recherches en ligne. Il y a des dizaines de sites pour trouver de l’inspiration. Voici quelques pistes. Notez au fur et à mesure les candidats éventuels qui vous interpellent. Renouvelez la recherche pour chacun des mots de la liste. 

1- Les dictionnaires de synonymes

Taper un mot dans un dictionnaire de synonymes, par exemple celui du CRISCO . Aussitôt, une liste d’idée potentielles s’affichent.

2- La recherche d’images

Essayez de saisir des associations de mots dans Google image, pour voir quels autres univers y sont associés. Vous pouvez aussi rechercher sur les sites de banque d’image gratuites ou payantes.

3- Recherchez dans les glossaires, les dictionnaires thématiques, les jargons et vocabulaires

Chaque corps de métier, ou activité humaine a son propre vocabulaire. Si vous trouvez un dictionnaire ou une liste de mots en lien avec l’un de vos mots-clé, cela peut s’avérer être une mine d’or pour trouver votre nom de marque.

Pensez aussi à explorer les dictionnaires comme le Larousse en ligne : on y trouve des mots-clé dans les définitions, mais aussi dans les expressions ou les citations. D’ailleurs les expressions populaires, les proverbes ou les clichés peuvent donner de belles idées.

Explorer d’autres langues est une autre approche qui est également intéressante pour se différencier et exprimer la personnalité de la marque. Dans ce cas, il vaut mieux utiliser un mot qui n’est pas totalement nouveau pour la cible.

Par exemple, Asana est une application web et mobile conçue pour permettre le travail d’équipe sans email. L’application tire son nom d’une posture de yoga, et signifie »s’asseoir » en sanskrit.

4- Utilisez Google pour chercher des lieux, des films en rapport avec votre thématique.

Les articles qui s’y rapportent contiennent sûrement de nouveaux mots à ajouter à votre liste.

5- Autre piste à tester : les noms de chanson ou d’album sur Deezer ou Spotify.

Il y a de grande chances pour que vous trouviez des associations d’idées intéressantes. Idem pour les titres de livre sur Amazon.

Encore une fois, répétez ce processus avec tous les mots de votre liste, et notez tout ce qui vous interpelle. Quand vous avez plusieurs concurrents en lice, il est temps de passer à l’étape finale : L’évaluation.

L’évaluation : comment choisir le bon nom ?

La sélection est sans doute l’étape la plus importante. Comme pour la création d’un logo, le choix nécessite d’être objectif. Le plus simple est donc d’utiliser une grille de notation pour donner une note à chacun des noms. Pour chaque question, donnez une note sur 10. Vous verrez ainsi rapidement quel nom sort du lot et remplis le plus de critères.

Est-il déjà pris ?

Est-il simple ?

Est-il facile à dire à haute voix ?

Est-ce qu’il a un sens en rapport avec votre idée ?

Est-ce qu’il évoque quelque chose de positif ?

Est-il suffisamment large pour permettre à l’entreprise de pivoter ?

Le nom de domaine est-il disponible ?

Trouver un nom de domaine disponible est parfois compliqué, mais ce n’est pas une raison pour abandonner un bon nom de marque. Il vaut mieux dans ces cas là trouver une légère variation du nom en ajoutant ou retirant un mot. (par exemple : desserts-montblanc.fr) Une personne qui connait votre entreprise et la cherche sur internet saura de toute façon vous retrouver avec Google si elle ne se rappelle pas de votre nom de domaine.

Vous pouvez remplir cette grille vous même mais aussi la faire remplir par des proches ou vos associer en confrontant les notes de chacun pour avoir une évaluation plus objective.

Une fois le nom parfait trouvé, vous pouvez le déposer à l’inpi et commencer à chercher le bon prestataire pour réaliser votre logo !

Atelier de l’Odet

Atelier de l'Odet

Ergué Gabéric

Mission

Redessiner le logo de l’entreprise pour une meilleure lisibilité.

En pleine création d’entreprise, l’Atelier de l’Odet a confié à Armada communication le lifting de son logo et la création de son site internet afin qu’il reflète mieux le professionnalisme de l’entreprise.

Elle utilise aujourd’hui ces outils avec succès pour développer son activité et remporter de nouveaux marchés.

 

Dépôt de marque à l’INPI : tout ce qu’il faut savoir avant de se lancer.

Dépôt de marque à l'INPI

Tout ce qu'il faut savoir avant de se lancer

Enfin ! Vous avez trouvé un nom pour votre entreprise et on vous a conseillé de le déposer en tant que marque à l’INPI. 

C’est mieux, c’est officiel, et comme ça vous n’aurez pas de problèmes… Si seulement c’était vrai, il n’existerait pas de consultant en propriété intellectuelle ni d’avocat spécialisé 😉

Car quand on dépose un nom pour une entreprise, quelle que soit sa taille, on le fait sur la France entière.

Quand on sait que la propriété intellectuelle est apparue en France pendant la révolution Française et que rien qu’en 2017, l’INPI a enregistré 90 500 dépôts de marque, trouver un nom de disponible relève souvent du parcours du combattant. Les agences de « naming » en sont la preuve.

Mais cela ne veut pas dire que ce soit impossible. Le nom que vous aurez trouvé (que ce soit un mot, des initiales ou des chiffres)  est peut être encore disponible.

Comment le savoir ? En consultant la base marque en ligne de l’INPI.
Mais avant cela, il faut savoir qu’on ne peut pas déposer n’importe quel mot.

Les noms de marque qu’on ne peut pas déposer

  • Un nom générique ou descriptif  du produit ou service vendu : par exemple un restaurant qui s’appellerait « le  resto»  serait refusé car ce mot sert à désigner ce commerce de manière courante.  Toutefois, dans des situations exceptionnelles,  par exemple si l’entreprise connait déjà un succès commercial très important, l’INPI peut autoriser son enregistrement. (Ce fut le cas pour vente-privee.com)
  • Un élément trompeur pour le consommateur ex « Bretonna » pour une marque de cosmétiques provençaux.
  • Un terme élogieux utilisé seul : « Génial », « Super », « Extra »

Bon à savoir : Si votre marque est « semi-figurative », c’est à dire  si elle est composée d’un élément verbal et d’un élément figuratif, elle peut être protégée par un même dépôt. Mais si le logo est amené à évoluer, il peut être plus pertinent de déposer ces éléments séparément.

Si tout est ok, il faut vérifier que ce nom n’est pas déjà utilisé par une autre entreprise.

Les noms de marque déjà pris

Dans un premier temps, on s’assure que le nom n’est pas déjà utilisé par un concurrent, ou qu’il n’est pas déjà enregistré.

1- Faire une recherche d’antériorité

La méthode la plus simple : rechercher sur Google ou sur Societe.com
Si aucune mention d’entreprise portant ce nom apparaît, c’est bon pour vous.

Si une entreprise existe déjà, il faut regarder si elle travaille sur la même zone de chalandise et sur des produits ou services similaires.

Si oui, vous devrez trouver un autre nom, car vous pourrez être accusé de vouloir détourner sa clientèle. Si le nom est proche mais pas identique, c’est pareil. Il vaut mieux rester prudent.

Par contre, si l’entreprise utilise le nom pour un autre produit ou service, ou sur une autre zone de chalandise, cela vaut la peine de regarder si elle ne l’a pas déposé à l’INPI.

2- Vérifier que la marque est disponible sur la base marque de l’INPI

La recherche à l’identique

La recherche à l’identique est la plus simple et peut être effectuée gratuitement dans la base de marques de l’INPI. Cela permet d’effectuer un pré-tri parmi vos idées de noms. Vous pouvez y accéder ici.

Ce que beaucoup de créateurs d’entreprise ignorent, c’est que la vérification de l’antériorité est de la responsabilité du déposant, pas de l’INPI. Ainsi, l’Institut National de Propriété Industrielle peut enregistrer un dépôt alors que la marque n’est pas disponible.

Or, si vous déposez ou exploitez une marque portant atteinte à une marque existante, vous vous exposez à une action en contrefaçon devant les juridictions civiles ou pénales.
( Sanctions civiles : interdiction d’utiliser le signe, saisie des objets contrefaits, dommages et intérêts en fonction de l’ampleur du préjudice. Sanction pénales : emprisonnement jusqu’à 4 ans et/ou amende de 400 000 euros, peines complémentaire…)

Si la marque est déjà enregistrée, vous pouvez vérifier dans quelle classe de produits et services. Le système de « classification internationale de Nice » utilisé par l’INPI comprend 45 classes. Les classes sont des catégories de produits ou services. 

Une marque n’est protégée que pour les classes (indiquées dans le libellé) lors du dépôt. 

Par exemple, les produits sont répartis dans les classes 1 à 34 et les services se trouvent dans les classes 35 à 45. La liste des classes de l’INPI est disponible ici.

Si le nom que vous souhaitez déposer est déjà enregistré et dans les classes correspondant à vos produits ou services , il vaut mieux se tourner vers un autre nom. Si non, la prochaine étape qui vous attend est la recherche par similarité élargie.

La recherche par similarité élargie

Cette recherche est indispensable. En effet, il ne faut pas que la nouvelle marque puisse être confondue par le consommateur avec une marque existante.
L’INPI propose cette prestation en ligne pour 50€. Elle peut aussi être effectuée par un cabinet d’avocat, à l’aide de logiciels spécialisés qui identifient des similarités potentielles : similarité orthographique (combinaison de mots ou de syllabes en commun), ou phonétique.

Cette recherche est toutefois limitée, car des noms proches peuvent constituer une antériorité. Par exemple « coup de cœur » et « coup de foudre » ont été jugées imitées.

Le dépôt de marque à l’inpi

Si le nom que vous souhaitez déposer est original, ou qu’il est libre dans votre classe de produits ou services, victoire! vous pouvez envisager de le déposer.

Les avantages ?

– Vous revendiquez l’usage exclusif de cette marque, et interdisez à toute personne physique ou morale de le faire. En cas d’utilisation abusive, vous bénéficiez d’une protection légale.

– En cas de revente de votre entreprise, votre marque peut constituer un actif immatériel valorisable. Il faudra pour cela 2 choses :  d’abord justifier sa notoriété, ensuite que ça soit bien la société qui soit titulaire de la marque.

Qui est propriétaire ?

– Les personnes physiques : particuliers, commerçants, artisans en entreprises individuelles, professions libérales… peuvent choisir d’être seuls titulaire d’une marque. (Dans ce cas il est recommandé de concéder une licence de marque à son entreprise ou à un tiers en échange d’une redevance.)
– Les sociétés commerciales, associations, collectivités…
– Une association des deux (personnes physiques et/ou morales) dans ce cas on parle de co-titulaires.

Dans le cadre d’une création d’entreprise, un particulier peut déposer une marque pour le compte d’une société en formation. Il devra ensuite faire une inscription rectificative pour que sa société soit officiellement titulaire de la marque.

Combien coûte le dépôt d’une marque à l’INPI ?

Le tarif de base de l’INPI pour un dépôt de marque en France en 2019 est de 210€ jusqu’à 3 classes et 42€ par classe supplémentaire.

Cela n’inclut pas la recherche d’antériorité par un cabinet spécialisé, ce qui coûte entre 500 et 1000 euros en fonction de l’étendue choisie. Un certain nombre de sites proposent également ce service en ligne, pour des tarifs similaires. Vous pourrez également être accompagnés pour la surveillance de votre marque, avoir une assistance juridique spécifique et une alerte pour le renouvellement.

Il faut savoir également que la liste de classes proposée par l’INPI lors du dépôt est loin d’être exhaustive, parfois cette liste est trop large et parfois trop étroite. Un conseiller en propriété intellectuelle pourra vous aider à rédiger un libellé précis qui ne sera pas trop restrictif pour le développement futur de l’entreprise.

Combien de temps la marque est-elle protégée ?

La marque est protégée dès son enregistrement, et pour 10 ans renouvelables. L’enregistrement survient en général dans les 5 mois après le dépôt, une fois que le délai d’opposition est écoulé. Ce délai correspond à une durée de 2 mois pendant lequel un tiers pourra s’opposer à l’enregistrement de votre marque s’il estime que votre dépôt enfreint ses droits.

Lorsqu’une marque n’est pas utilisée pendant plus de 5 ans, tout tiers intéressé peut en demander la déchéance devant le juge.

Et si on ne dépose pas sa marque ?

Si vous avez trouvé un nom qui n’est pas utilisé par un concurrent direct et qui n’est pas déposé pour les classes correspondantes à vos produits ou services, vous pouvez choisir de ne pas déposer votre marque. Après tout, il y a 32 établissements en France qui exploitent le nom « Café du Port » sans que cela ne pose problème.

Si vous ne déposez pas votre marque, n’importe quel concurrent pourra l’enregistrer et l’exploiter légalement. Vous pourrez même être poursuivi pour contrefaçon et être empêché de l’utiliser.

Pour éviter d’avoir à changer de nom, il vaut mieux l’enregistrer comme dénomination sociale de l’entreprise et enregistrer le nom de domaine correspondant. Cela constitue un droit opposable à une marque postérieure, et vous permettra de continuer à l’utiliser.

Conclusion

Si vous souhaitez déposer votre marque ou votre logo, Armada vous recommandera toujours de contacter un cabinet d’avocats spécialisé. Et si avant de le déposer, vous avez besoin d’un logo, nous sommes là pour ça !

 

Avocats spécialisés dans la propriété intellectuelle dans le Finistère :

Alema Avocats
Résidence Hermés, 8 rue Vis – 29000 Quimper – Tél. 02 98 53 89 88

Me Anaïs Dubois
3ter Rue Jean Jaurès 29000 Quimper – Tél.: 02.98.92.76.73

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24 Rue du Château 29200 Brest – Tél. 02 98 43 13 32

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4, rue de Kerogan – 29337 Quimper Cedex – Tél. 02 98 10 24 00
Centre d’Affaires SIAM 81, rue de Siam 29200 Brest – Tél. 02 98 05 08 07

Me Mikaëlle LE-GRAND
3 Place de la Tour d’Auvergne, 29000 Quimper – Tél. 02 98 64 17 71

Me Thomas Queffelec
1 rue Rosemonde Gerard 29802 Brest Cedex 9 – Tél. : 02.98.02.38.26